Divines : quand les athlètes françaises se dévoilent…

Les Jeux Olympiques de Londres approchent à grands pas…

Et pour se préparer à ce grand rendez-vous du sport, Sandrine Retailleau-Vallet a choisi de donner la parole à 12 sportives françaises et de les photographier.

À travers ces pages, ces femmes se confient, évoquent leur passion, leur quête de victoire olympique. Au sens propre comme au figuré, elles se mettent ici à nu et dévoilent leur force et leur fragilité, leurs rêves et leur soif de dépassement de soi.

« C’est au plus profond de son corps que l’on trouve son âme… », affirme Amélie Cazé, triple championne du monde de pentathlon moderne.

Médaillée de bronze au saut de cheval (gymnastique) aux championnats du monde 2009, Youna Dufournet conçoit la perte de soi comme un moment d’intensification de la vie : « Quand, après l’impulsion, je m’envole, j’oublie, dans un souffle, qui je suis et je me sens vivante… »

« Si une part de moi demeure encore fragile, je me sens de plus en plus mature et confiante », répond Assia El Hannouni, quatre fois médaillée d’or aux jeux paralympiques d’Athènes (2004).

Gévrise Emane, forte de trois titres de championne d’Europe de judo, insiste de son côté sur le but que tout athlète doit avoir : « Les jeux Olympiques sont pour moi la quête du Graal, l’histoire magnifique d’une conquête suprême, celle de l’or… »

Un rêve qui ne doit pas rester un simple fantasme, ajoute Glwadys Epangue, triple médaillée d’or aux championnats d’Europe de taekwondo : « On ne rêve pas d’une médaille olympique, on part à sa conquête. »

Mais la victoire est toujours possible, nous dit Frédérique Jossinet, plusieurs fois médaillée d’or de judo : « Quand quête, plénitude et sérénité deviennent indissociables, elles créent les conditions rêvées de la performance parfaite. »

Une « performance parfaite » que tous les Français attendent avec impatience dans les prochaines semaines…

Divines, l’Olympisme corps et âmes, de Sandrine Retailleau-Vallet, photographies de Catherine Cabrol, éditions de la Martinière, 138 pages, 29 €.

© publiktions.com

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