La femme qui perdit sa virginité avec JFK se confie

Mimi Alford avait 19 ans à l’époque. Elle était stagiaire à la Maison Blanche. Près d’un demi-siècle plus tard, elle s’est décidée à évoquer son aventure avec John Kennedy dans un livre intitulé Une singulière histoire d’amour.

Le silence est enfin brisé. Après toutes ces années à vivre dans le secret, Mimi, aujourd’hui retraitée et âgée de 69 ans, estime qu’il fallait s’exprimer et ne plus vivre cachée, maintenant que la honte l’avait quittée.

« Ce livre relate certes une aventure personnelle », dit-elle en introduction dans son ouvrage, « mais elle revêt une dimension publique. Et je n’ai pas envie que l’on réduise cette histoire à un simple fait divers, que l’on me considère comme le jouet d’un Président… »

Kennedy, lui, avait 45 ans. Un âge et un statut qui ne pouvaient qu’impressionner Mimi, elle qui avoue avoir été portée par les événements et ne rien avoir provoqué ou maîtrisé : « J’étais jeune, je me suis laissée entraîner, voilà tout. »

Entraîner ?

Oui, « entraîner », car c’est bien ainsi qu’elle raconte, de façon crue et détaillée, comment le président des États-Unis d’Amérique lui fit perdre sa virginité après quelques daiquiris.

Naïvement, Mimi imaginait ce jour-là que JFK voulait simplement lui faire visiter les lieux quand il la conduisit dans la chambre à coucher des Kennedy. Ses intentions étaient d’une toute autre nature. Après quatre jours passés au service de presse de la Maison Blanche comme stagiaire, Mimi Alford découvrait le sexe :

« Il se mit brusquement en face de moi et me regarda dans les yeux. Puis il me poussa au bord du lit. Je tombai à la renverse.

Il déboutonna lentement le haut de ma robe-chemisier, me caressa les seins. Puis il mit sa main entre mes jambes et entreprit de retirer ma culotte. »

Pendant près de deux ans, elle sera l’une des nombreuses maîtresses de JFK. Une maîtresse avec des règles imposées bien « singulières » : elle ne sera jamais autorisée à l’embrasser et devra continuer à l’appeler Mister President.

Pendant tout ce temps, ils continueront à se voir aux quatre coins de l’Amérique, durant les absences de Jackie Kennedy, les déplacements du président ou lors de soirées improvisées.

À l’évocation de ce récit, on y découvre un John Kennedy parfois pervers, à la sexualité particulièrement débridée, mais également un homme réduit au chagrin, effondré après la perte de son fils Patrick, qui déclare en pleine crise des missiles de Cuba qu’il préfère voir ses « enfants rouges que morts ».

Mimi et JFK se verront pour la dernière fois le 15 novembre 1963. Précisément une semaine avant l’assassinat du président à Dallas.

Aujourd’hui, Mimi ne rougit plus à l’évocation de ces souvenirs.

« Il m’aura fallu près de cinquante ans pour me rendre compte qu’avoir été la maîtresse de Kennedy à 19 ans n’était pas déshonorant. »

Ce secret, dit-elle aujourd’hui, qu’elle conservait avec honte, l’aura finalement fait renaître.

TITRE : Une singulière histoire d’amour

AUTEUR : Mimi Alford

TRADUCTION : Étienne Menanteau

ÉDITEUR : Oh ! Éditions

NOMBRE DE PAGES : 240

PRIX : 19.90 euros

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